70ème congrès de la FNSEA à Laval

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Le 30 avril, Xavier Beulin a ouvert le 70ème congrès de la FNSEA à Laval. Lors de la première journée, dédiée aux interventions des régions syndicales, les congressistes ont pu échanger avec les membres du bureau.

Xavier Beulin, président de la FNSEA, ouvre le 70ème congrès devant les élus locaux et les agriculteurs

Chaque intervention a débuté sur les actions syndicales menées depuis un an, la crise agricole et le mal-être des exploitants de toutes filières. Pour la région Ile-de-France, Damien Greffin a d’abord fait part de son soutien à la Fnsea, mais surtout à Xavier Beulin qui a subi de nombreuses attaques personnelles. Il est revenu sur l’action conduite lors de l’ouverture du salon de l’Agriculture qui avait pour but de créer un électrochoc et de permettre à la FNSEA de garder la main sur la communication.

Damien Greffin a profité de ce moment de parole pour rappeler que les agriculteurs franciliens attendent des solutions à leur désarroi. « Pour bon nombre d’entre eux, la situation économique est catastrophique, toutes productions confondues, comme partout en France. En Ile-de-France, 40 % des exploitations en scop n’ont dégagé aucun revenu pour la 3ème année consécutive. »

Damien Greffin a tenu à rappeler que le bilan à mi parcours de la PAC ne devait pas aller au delà du prélèvement actuel. Non à l’augmentation du niveau de convergence ou du pourcentage de SIE.

Autres craintes relevées par tous les départements, la prochaine période de télédéclaration puisque les dossiers 2015 ne sont toujours pas bouclés, les exploitants ne connaissent toujours pas leurs surfaces, leurs SIE et leurs DPB.

Xavier Beulin et les élus nationaux responsables des dossiers ont apporté des réponses aux interrogations des représentants départementaux, mais ont surtout rappelé les actions conduites et défini les pistes de réflexion et de travail pour regagner de la compétitivité et simplifier les démarches.

« La baisse des cotisations maladie vont dans le bon sens face à notre demande de gagner en compétitivité » a martelé le président.

Les congressistes ont pu se rendre compte des actions conduites, des marches encore à franchir, mais surtout la nécessité d’être force de proposition et d’assurer une meilleure collaboration au sein du réseau pour gagner en efficacité

La réforme de la loi Notre qui a conduit à concentrer les régions demande au syndicalisme majoritaire de se réinventer pour répondre aux attentes des exploitants.

Des travaux en huis clos de cette première journée et des interventions, s’il y avait un point à retenir, c’est le nombre de victoires qui pour certaines passent trop inaperçues mais qui n’existeraient pas sans un syndicat uni et puissant.

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